Le Long Island est mort vive le Long Island
Hier, ça promettait encore de planloser, quand u miracle se produisit à 22h30, pendant que je MSNais mollement avec tristan sur le thème : "c'est chiant personne veut sortir, tu veux pas sortir dis j'ai envie de sortir, si on allait au woody's au moins on sera sortis?". Tristan me plante, je me dis, c'est bon, ok il veut plus sortir. Et là il me balance : changement de programme, ma buddy (marraine) m'a invité chez elle on y va. Moi : ok toujours partante, j'avais déjà vu la demoiselle, qui avait l'air d'une joyeuse luronne, ça promettait d'être marrant et alcoolisé, mais qu'importe le vin pourvu qu'on ait l'ivresse...
Nous arrivons donc dans la baraque, papotons, biérotons, je tombe sur un jeune homme qui ressemblait à M, qui avait décidé qu'il haissait les Etats Unis et le gouvernement, et qu'il rêvait de bouger à Londres. Ok, monsieur, enchantée, moi je trouve aussi qu'on est gouvernés par des cons mais je peux pas trop râler rapport à ce que j'ai voté n'importe comment en 2002, et que j'ai qu'à voter utile en 2007. Et de toutes façons la France et les US ne sont pas comparables. Stéphanie, la buddy de Tristan, avait l'air intéressée par tout ce qui était culture hispanique. Je me dis, enfin des gens étudiants en commerce qui ne ressemblent pas à des branleurs pétés de thune à veste de golf (à part évidemment ceux qui ne le sont pas mais je me comprends)...
Tout à coup, une rumeur annonce une autre soirée : nous voilà repartis. Au passage nous apprenons "Ouplà" à une jeune américaine blonde, à ne pas confondre évidemment avec "ou pas". Mais ne rentrons pas dans des considérations linguistiques, c'est déjà assez difficile de poursuivre un fil cohérent, Montaigne a le droit de jouer à saute-mouton et de passer du coq à l'ane, Bret Easton Ellis peut se permettre de décrire un tube des années 80 après avoir muni son héros d"une hache et juste avant qu'il décapite son pote. Mais pas moi sinon ça se saurait. Mais je pense que Montaigne aurait vécu à notre époque, il aurait aimé la forme du blog et on se serait moins fait chier à revenir à la page d'avant, là où il avait commencé son histoire avant de délirer sur l'éducation, ou que sais-je... Montaigne, la barbe!
La frat était blindée. Ca s'embrassait et se papouillait de tous les côtés, sans autre alcool que de la bière et sans musique.
Ils me font marrer ces ricains. Nous on embrasse, mais c'est open bar et y a de la musique pour offrir une technique de drague : "ah là là quelle musique pourrie..." ou "ah tiens c'est pourri, mais j'adoooooooooooore la salsa du démon, je m'identifie vachement au personnage de Vampirella, toi je sens que tu as un Blzébuth caché au fond de toi, je te propose de le prendre par la main". Là M annonce qu'il est gay et qu'il arrive pas à trouver chaussure à son pied. Du coup si à 45 ans je suis seule, je me marierai avec, c'est décidé, on a topé.
Nous avons donc migré à Downtown, dans un bar cosy et sombre, avec un bon zinc des familles, un juke box et tutti quanti. Et là je suis partie sur un Long Island... M le gay maudit a ensuite entrepris de rouler des patins à toutes les filles, ce qui nous a fait lever un sourcil. Gay, gay, ouais vite fait...
Et ensuite, nous sommes rentrés dormir chez Stéphanie, qui elle s'est réveillée dans le lit de M.
Du beau boulot cette soirée et un beau jeu de lits musicaux.
Ce soir expérimentation de Newport dans le Kentucky.
Pas de fried chicken, ni de Long Island pour moi, ce soir je suis sage, j'annonce, pas question de choper de briochette au ventre...
Nous arrivons donc dans la baraque, papotons, biérotons, je tombe sur un jeune homme qui ressemblait à M, qui avait décidé qu'il haissait les Etats Unis et le gouvernement, et qu'il rêvait de bouger à Londres. Ok, monsieur, enchantée, moi je trouve aussi qu'on est gouvernés par des cons mais je peux pas trop râler rapport à ce que j'ai voté n'importe comment en 2002, et que j'ai qu'à voter utile en 2007. Et de toutes façons la France et les US ne sont pas comparables. Stéphanie, la buddy de Tristan, avait l'air intéressée par tout ce qui était culture hispanique. Je me dis, enfin des gens étudiants en commerce qui ne ressemblent pas à des branleurs pétés de thune à veste de golf (à part évidemment ceux qui ne le sont pas mais je me comprends)...
Tout à coup, une rumeur annonce une autre soirée : nous voilà repartis. Au passage nous apprenons "Ouplà" à une jeune américaine blonde, à ne pas confondre évidemment avec "ou pas". Mais ne rentrons pas dans des considérations linguistiques, c'est déjà assez difficile de poursuivre un fil cohérent, Montaigne a le droit de jouer à saute-mouton et de passer du coq à l'ane, Bret Easton Ellis peut se permettre de décrire un tube des années 80 après avoir muni son héros d"une hache et juste avant qu'il décapite son pote. Mais pas moi sinon ça se saurait. Mais je pense que Montaigne aurait vécu à notre époque, il aurait aimé la forme du blog et on se serait moins fait chier à revenir à la page d'avant, là où il avait commencé son histoire avant de délirer sur l'éducation, ou que sais-je... Montaigne, la barbe!
La frat était blindée. Ca s'embrassait et se papouillait de tous les côtés, sans autre alcool que de la bière et sans musique.
Ils me font marrer ces ricains. Nous on embrasse, mais c'est open bar et y a de la musique pour offrir une technique de drague : "ah là là quelle musique pourrie..." ou "ah tiens c'est pourri, mais j'adoooooooooooore la salsa du démon, je m'identifie vachement au personnage de Vampirella, toi je sens que tu as un Blzébuth caché au fond de toi, je te propose de le prendre par la main". Là M annonce qu'il est gay et qu'il arrive pas à trouver chaussure à son pied. Du coup si à 45 ans je suis seule, je me marierai avec, c'est décidé, on a topé.
Nous avons donc migré à Downtown, dans un bar cosy et sombre, avec un bon zinc des familles, un juke box et tutti quanti. Et là je suis partie sur un Long Island... M le gay maudit a ensuite entrepris de rouler des patins à toutes les filles, ce qui nous a fait lever un sourcil. Gay, gay, ouais vite fait...
Et ensuite, nous sommes rentrés dormir chez Stéphanie, qui elle s'est réveillée dans le lit de M.
Du beau boulot cette soirée et un beau jeu de lits musicaux.
Ce soir expérimentation de Newport dans le Kentucky.
Pas de fried chicken, ni de Long Island pour moi, ce soir je suis sage, j'annonce, pas question de choper de briochette au ventre...
3 Comments:
Alors là ! Mais alors là ! Je veux pas faire ma langue de pute ni sortir des dossiers, mais sachez que cette soirée comporte de nombreux détails restés secrets et pour cause ! Certaines personnes n'aimeraient peut-être pas voir ces détails divulgués sur leur blog, et je les comprend !
Disons juste que Bacchus a reigné sur la soirée... de manière efficace... pour plus de détails, adressez-vous à moi, niak niak !
AH NON TOM TU VAS PAS T Y METTRE
T'inquiètes pas mon Toto, viens me voir et je vais tout te raconter par le menu, tu vas voir =)
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