Deuxième jour : Baltimore- NY
Lever, après une nuit sans piaillements, sans claquements de porte, où il n'était pas besoin de sortir en chemise de nuit à la vue de tous pour aller pisser. Et un petit déj NORMAL, avec du pain qui ne graissait pas instantanément les serviettes, comme au Market Point, du vrai beurre, une confiote aux fruits rouges, et du thé (déthéiné, mais nobody's perfect).
Mary Margaret nous avait proposé de souquer en voiture vers le port, et très mignonne, elle avait imprimé tous les plans sur Mappy, pour être sûre qu'il n'y ait pas de plan foireux.
Nous avons eu droit, donc à la parade de Thanksgiving : pas d'Indiens Chippewas, pas de dindes chantant mangez moi, pas de colons anglais, comme le film "Les valeurs de la famille addams" nous le laissaient présager. A la place, une parade de stars : le bonhomme de pain d'épices himself, des chiens enrubannés, des cheerladers, et des faux Elvis, posant à côté de voitures. Une bien belle parade en somme, qui évoquait plus Disney que Thanksgiving.
Nous avons ensuite pris un water taxi, qui nous déposa dans un coin pimpant, clair, et bordé de bars et de magasins. Nous sous sommes tapés une soupe et un gâteau au crabe excellents (que nos hôtes n'ont pas finis), et boutiqué : Jim et Mary Margaret ont acheté des pétards, qu'ils lançaient par terre en s'esclaffant comme des gosses.
Sommes enfin entrées dans un mole, qui n'avait rien d'intéressant si ce n'est une boutique de fudge, qui organisait une sorte de spectacle autour de la fabrique du Fudge. A notre arrivée, un mec débitait du fudge, en chantant très naturellement et très spontanément : "we are fudgery". Ensuite, un mec, tout en touillant le fudge, sur une plaque, nous faisait participer à la chanson du fudge (nous devions dire sur commande yeah, oh yeah, mmm, hanhan) : le fudge c'est bon et ce qu'il y a de meilleur c'est que pour trois fudges nous n'en payons que deux, ce que les gamins répétaient, d'ailleurs. De bien bons marketeurs les ricains, et de bons manageurs : pour faire du fudge, il fait savoir chanter, danser, et animer.
Empiriquement parlant, le fudge était bon, même si ça vous descendait comme une enclume dans l'estomac, surtout dans le bus qui nous reconduisait à NY, où un lourd a dragué Noémie sur le thème "on parle", puis "you look like an angel". Ouais ouais c'est ça et toi ton père must be in jail cause he stole all the stars in the sky to put them in your eyes, tant qu'on y est???
New york : auberge de jeunesse assez wap doo wap, avec café integré, ordis and co. Un réceptionniste qui parlait français.
Ce qui était assez peinard était notre solitude dans le dortoir de 12, appreciable après la promiscuité des deux derniers mois, et notre emplacement près de central park et du metro.
Nous acons donc fait un tour du quartier, pour nous arrêter près d’une saladerie : plein de produits frais, de la salade, des tomates séchées, des champipi à la grecque, de la feta, en somme plein de trucs qui nous faisaient envie depuis belle lurette…Ca valait bien ses 15 dollars en somme…
Mary Margaret nous avait proposé de souquer en voiture vers le port, et très mignonne, elle avait imprimé tous les plans sur Mappy, pour être sûre qu'il n'y ait pas de plan foireux.
Nous avons eu droit, donc à la parade de Thanksgiving : pas d'Indiens Chippewas, pas de dindes chantant mangez moi, pas de colons anglais, comme le film "Les valeurs de la famille addams" nous le laissaient présager. A la place, une parade de stars : le bonhomme de pain d'épices himself, des chiens enrubannés, des cheerladers, et des faux Elvis, posant à côté de voitures. Une bien belle parade en somme, qui évoquait plus Disney que Thanksgiving.
Nous avons ensuite pris un water taxi, qui nous déposa dans un coin pimpant, clair, et bordé de bars et de magasins. Nous sous sommes tapés une soupe et un gâteau au crabe excellents (que nos hôtes n'ont pas finis), et boutiqué : Jim et Mary Margaret ont acheté des pétards, qu'ils lançaient par terre en s'esclaffant comme des gosses.
Sommes enfin entrées dans un mole, qui n'avait rien d'intéressant si ce n'est une boutique de fudge, qui organisait une sorte de spectacle autour de la fabrique du Fudge. A notre arrivée, un mec débitait du fudge, en chantant très naturellement et très spontanément : "we are fudgery". Ensuite, un mec, tout en touillant le fudge, sur une plaque, nous faisait participer à la chanson du fudge (nous devions dire sur commande yeah, oh yeah, mmm, hanhan) : le fudge c'est bon et ce qu'il y a de meilleur c'est que pour trois fudges nous n'en payons que deux, ce que les gamins répétaient, d'ailleurs. De bien bons marketeurs les ricains, et de bons manageurs : pour faire du fudge, il fait savoir chanter, danser, et animer.
Empiriquement parlant, le fudge était bon, même si ça vous descendait comme une enclume dans l'estomac, surtout dans le bus qui nous reconduisait à NY, où un lourd a dragué Noémie sur le thème "on parle", puis "you look like an angel". Ouais ouais c'est ça et toi ton père must be in jail cause he stole all the stars in the sky to put them in your eyes, tant qu'on y est???
New york : auberge de jeunesse assez wap doo wap, avec café integré, ordis and co. Un réceptionniste qui parlait français.
Ce qui était assez peinard était notre solitude dans le dortoir de 12, appreciable après la promiscuité des deux derniers mois, et notre emplacement près de central park et du metro.
Nous acons donc fait un tour du quartier, pour nous arrêter près d’une saladerie : plein de produits frais, de la salade, des tomates séchées, des champipi à la grecque, de la feta, en somme plein de trucs qui nous faisaient envie depuis belle lurette…Ca valait bien ses 15 dollars en somme…
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