Thursday, November 23, 2006

Cinci-Baltimore en 7 moyens de transports

Noémie et moi avions décidé de ne pas nous coucher, car le bus qui nous déposait à Colombus,- lieu duquel nous prenions notre envol pour NY pour la modique somme de 69 dollars- était à 6h du mat, et vu le plan foireux qu'on a vécu Alex et moi le mois dernier par pure discrimination caudale (nous étions donc trop en arrière dans la queue, et ça nous a coincés deux heures à colombus, pour ceux qui auraient raté l'épisode). Cela signifiait donc partir du campus à quatre heures et demi du mat, et coucher avec les poules un jeudi soir à Cincinnati ( et pis une tisane demain, un suppo après-demain, et des couches pour incontinents dans trois jours? Ou pas!). Nous avons donc fait la fête pour enchaîner sur le tacos (moyen de transport numéro 1), et le bus (moyen de transport numéro 2). Nous sommes donc arrivées à Colombus à 8h30 du mat : cette ville ressemble comme une jumelle à Cincinnati, en plus grand et plus clair, mais tout aussi vide. Nous nous sommes donc mises en quête d'une bonne âme susceptible de nous indiquer le bus le plus proche pour aller à l'aéroport (moyen de transport numéro 3). Deux ou trois personnes serviables, flemmardes et riches plus loin ("vous feriez mieux de prendre un taxi", "vous iriez plus vite en taxi", et "prenez donc un taxi"), nous arivâmes à bon port, un endormissement et un changement dans le froid plus loin. Nous étions donc en super bon état. L'aéroport était engageant : des boutiques, des décos de Noël, des boutiques super bien présentées.

Merci la résa en lign, nous avons pu enregistrer nos bagages en coupant la file. Mais merci le terrorisme international, nous nous sommes vues intimer l'ordre de sortir nos produits de maquillage et de les mettre dans un sachet qui ressemblait à un sachet à cocaïne, et enlever nos chaussures. Nous sommes donc montées dans l'avion, où on nous a servi un petit déj Dunkin Dougnuts (un café, enfin, merci, je sais ce qu'est l'Holy Grail), et un cookie.

12h30 : arrivée à NY JFK, la tête dans le seau, et errage dans l'aéroport à la recherche d'un moyen de transport susceptble de nous conduire à la statioj Greyhound, où nous devions attraper nos billets pour Baltimore. Un type de l'accueil a fini par nous conduire jusqu'à la navette : les Américains sont quand même fichtrement serviables, leur cote remonta du même coup.
Cote d'américanophilie : +13

14h : arrivée à la station de bus Greyhound et au guichet de la billetterie, invitées par un "NEXT" aboyé par une jeune femme accorte et avenante. Nous demandons s'il est possible de prendre un billet plus tôt. Nous prenions donc, d'office, le bus à 15h30 à la porte 68. Las! Après un moment d'attente, un type est venu s'enquérir de notre présence, avant de nous envoyer porte 74.
16h : cote d'américanophilie : 0

Nous étions peu dans le bus, nous décidâmes donc de nous mater les rivières pourpres dans le bus. Mais en fait, nous en avons vu 10 mn, car j'étais déjà endormie, et trop peu consciente pour éteindre l'ordi.

20h : arrivée à Baltimore. Mary Margaret, la mère d'échange de Noémie, nous attendait. Je m'attendais à voir surgir Mary Alice ou une autre Desperate Housewife, bien apprêtée, chiante quoi... Que nenni. Elle nous a propulsées en voiture chez sa fille Kelly pour l'apéro. Cette famille accueillait beaucoup d'étudiants étrangers, et semblait très très ouverte. Ils avaient imprimé en notre honneur des phrases en français, qu'ils essyaient de lire. Ils nous invitèrent à donner notre avis sur Bush, qu'ils nous ont dit détester.
22h : cote d'américanophilie +20 points

Nous squattions donc les canapés du salon, car la famille Wroten avait invité le grand père à vivre avec eux ( ce que j'ai également trouvé très sympathique, compte tenu de notre manie d'envoyer nos parents et grands-parents crever en maison de retraite ). Nous étions également invitées à piller leurs placards en cas de fringale (ce qui était peu dans nos habitudes).
Première journée donc fatigante...

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