Réponse à B., 23 ans, Cincinnati (Ohio)
Je sais, c'était pas du grand comique mon dernier post, je sais je l'ai fait en deux deux...
Mais les journées ternes font partie du quotidien. Madame Bovary parle d'une femme maumariée qui se fait chier dans son trou normand. Balzac s'attarde dix plombes sur la perruque verdie du père Goriot. Même oui oui doit avoir des journées ennuyeuses au volant de sa petite voiture jaune et rouge. Quoiqu'on sait jamais au pays des jouets y a pas l'air d'avoir masse de bouchons, ni de transports en commun, donc oui oui c'est un peu le roi du pétrole. Conclusion : oui oui vit dans un monde idéal donc personne ne s'y fait chier. Il croise trois lutins malfaisants? Ca fait un bouquin. Il emmène deux ours en peluche en bagnole? Ca fait trois chapitres et une conclusion du tonnerre : "oui-oui, la bouche pleine de brioche, s'écrie : je commenche à en avoir aché des vourfs en peluche"
Mais dans la vie, quand y a pas de lutins, on est exposés à l'emmerdement. Et quand on raconte qu'on emmène des ours en peluche en taxi, on se fait emmener par un monsieur tout en blanc qui nous habille d'une chemise, également blanche, attachée dans le dos. Et quand on raconte qu'on a invité des ours en peluche à bouffer, c'est un gars tout en bleu à casquette qui nous parle de zoophilie. Alors comme je trouve que le bleu marine ça fait trouduc, et que le blanc ne me va pas au teint, je fais comment, hein?
Comment rendre un centre commercial ou une sortie en boite comiques ou captivants?
C'est un blog public, donc il faut bien édulcorer un minimum pour pas être vexant : ne pas citer le nom des gens bourrés (sinon procès au cul pour diffamation), ni décrire leurs actions en état d'ébriété (ou le blog aurait vocation d'archives pour ceux comme moi qui ont l'alcool oublieux- ah bon je chante aznavour quand je me prends une cuite??? Eh ben c'est la meilleure ça, heureusement que c'est pas Lorie), ni les fautes de "chope" (de bizoutages) des messieurs dames du groupe (pour ne pas vexer non plus, quoiqu'"errare humanum est" (l'erreur est humaine), et "in vino homines caeci sunt" (dans l'ivresse les hommes sont aveugles, ça c'est pas dans les pages roses du petit larousse) fin de citation). Les culs nus, la copulation sur tables de billard, on en a déjà parlé.
Quant à un centre commercial, ben on y achète des fringues et des choses diverses et variées, comme à Paris mais en plus grand, en rechanche le cheesecake mangé était orgasmique. Mais personne ne s'intéresse non plus au détail de ma vie orgastronomique, ni au fait que je me suis calée dans une voiture de bébé et me suis faite pousser par Alex pour faire le guignol, ni non plus au fait que je me suis acheté une doudoune. Je laisse ces détails à Sophie Kinsella, parce qu'avec mes 60 dollars de dépenses en shopping je fais petite joueuse à côté de sa shopaholic, ha tiens!
Voilà pour ce soir, je profite de ce que ma coloc est en week end pour savourer une nuit toute seule...
Mais les journées ternes font partie du quotidien. Madame Bovary parle d'une femme maumariée qui se fait chier dans son trou normand. Balzac s'attarde dix plombes sur la perruque verdie du père Goriot. Même oui oui doit avoir des journées ennuyeuses au volant de sa petite voiture jaune et rouge. Quoiqu'on sait jamais au pays des jouets y a pas l'air d'avoir masse de bouchons, ni de transports en commun, donc oui oui c'est un peu le roi du pétrole. Conclusion : oui oui vit dans un monde idéal donc personne ne s'y fait chier. Il croise trois lutins malfaisants? Ca fait un bouquin. Il emmène deux ours en peluche en bagnole? Ca fait trois chapitres et une conclusion du tonnerre : "oui-oui, la bouche pleine de brioche, s'écrie : je commenche à en avoir aché des vourfs en peluche"
Mais dans la vie, quand y a pas de lutins, on est exposés à l'emmerdement. Et quand on raconte qu'on emmène des ours en peluche en taxi, on se fait emmener par un monsieur tout en blanc qui nous habille d'une chemise, également blanche, attachée dans le dos. Et quand on raconte qu'on a invité des ours en peluche à bouffer, c'est un gars tout en bleu à casquette qui nous parle de zoophilie. Alors comme je trouve que le bleu marine ça fait trouduc, et que le blanc ne me va pas au teint, je fais comment, hein?
Comment rendre un centre commercial ou une sortie en boite comiques ou captivants?
C'est un blog public, donc il faut bien édulcorer un minimum pour pas être vexant : ne pas citer le nom des gens bourrés (sinon procès au cul pour diffamation), ni décrire leurs actions en état d'ébriété (ou le blog aurait vocation d'archives pour ceux comme moi qui ont l'alcool oublieux- ah bon je chante aznavour quand je me prends une cuite??? Eh ben c'est la meilleure ça, heureusement que c'est pas Lorie), ni les fautes de "chope" (de bizoutages) des messieurs dames du groupe (pour ne pas vexer non plus, quoiqu'"errare humanum est" (l'erreur est humaine), et "in vino homines caeci sunt" (dans l'ivresse les hommes sont aveugles, ça c'est pas dans les pages roses du petit larousse) fin de citation). Les culs nus, la copulation sur tables de billard, on en a déjà parlé.
Quant à un centre commercial, ben on y achète des fringues et des choses diverses et variées, comme à Paris mais en plus grand, en rechanche le cheesecake mangé était orgasmique. Mais personne ne s'intéresse non plus au détail de ma vie orgastronomique, ni au fait que je me suis calée dans une voiture de bébé et me suis faite pousser par Alex pour faire le guignol, ni non plus au fait que je me suis acheté une doudoune. Je laisse ces détails à Sophie Kinsella, parce qu'avec mes 60 dollars de dépenses en shopping je fais petite joueuse à côté de sa shopaholic, ha tiens!
Voilà pour ce soir, je profite de ce que ma coloc est en week end pour savourer une nuit toute seule...
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