Halloween second round- Paulette, Chalouf, Bacchus et Pandouille en mode Kasparov on
Hier soir, après une journée d'intense comatage avec olive au Tangeman University Center, haut lieu de rencontres (ma coloc y a rencontré un mec) et de consommation (un pizza hut, un ciné, une boutique de téléphones), le but était le suivant : faire la fête dans une fraternité d'étudiants américains.
Préchauffe donc à l'uncle Woody's avec Pauline, Bacchus et Chalouf, où au bout de deux cocas j'étais largement prête à bouger (mais les gens sont durs à bouger tout de suite, ha là là dès qu'il s'agit de faire la fête, y a du ramollissement). Nous avons donc croisés quelques insolites, notamment une futuriste moulée dans une robe improbablement violette brillante (c'aurait pu faire Barbarella... ou pas) avec bottes assorties et perruque orange (pourquoi?) sur cheveux originairement noirs, ce qui détonnait. La damoiselle se préparait à un échange languistique avec une des copines, non déguisée, à bonnet. Pas glop, en tout cas ça chiait la classe.
Sortis du Woody's, nous avons croisé, dans l'ordre, une infirmière à soutif rouge apparent, une femme qui avait oublié sa jupe, des tutus, du bas résille, des hommes armés, mais de l'inventif aussi (et après le Moulin Rouge était considéré comme un lieu décadent que les femmes n'avaient pas le droit de nommer, laissez moi rire, les Américaines sont à peine plus vêtues, et quand elles lèvent la jambe c'est autour d'un homme et sans chorégraphie aucune, alors Offenbach si tu m'écoutes, je t'ai vengé, la vie parisienne c'est du plaisir à perdre haleine, et plus la classe quand même) .
Nous avons fini par choper Christy, une copine de ma coloc, déguisée en canette de bière, ce qui était bien trouvé vu le format de la donzelle. Elle nous a embarqués à sigma khi (me demandez pas pourquoi sigma khi, à moins que ce soit une frate jumelée avec le sémineige de nantes, ce qui est sujet à caution, étant donnée l'absence de bonnets sur la tête des buveurs de binouze), où nous avons rencontré une foultitude de gens qui se coudoyaient. Trop de monde a tué le monde, nous avons donc embarqué une jolie fille à notre suite, dans la fraternité Sigma Nu (pas plus d'explications).
Nous sommes donc tombés sur une frate qui ne dansait pas... ho ho plan foireux. Nous avons donc décidé de revêtir notre mode intelligent (bis), et de jouer à des jeux à boire avec de la bud light (après enquête 110 calories les 33 cl, ce qui n'est pas si light). Quand l'alarme a retenti, cela nous a fait migrer de la frat au jardin.
J'y'ai croisé un homme déguisé en tonneau à bière, avec un robinet placé à un endroit que la pudeur m'empêche de nommer (on sait jamais p'têt la brigade des moeurs a décidé de me pister pour langage ordurier). Il y invitait cordialement les filles à boire, ce qui m'a invité à :
- voir les Fleurs Bleues de Queneau comme quelque chose de très mièvre. Certes, Cidrolin tire son braquemard à tous les repas, certes, il ne se nourrit que d'andouillettes et de liqueur de fenouil, mais ces mets ne sont pas stratégiquement placés, et il invite pas Lalix à se repaître de l'andouillette et à avaler la liqueur de fenouil.
- me demander si les garçons Bouchers étaient bien nets quand ils chantaient que la bière c'était comme si c'était leur frère.
En tout état de cause j'ai décliné l'invitation, et me suis munie d'une bouteille de bière au format plus classique (ce qui fait peut être de moi la prochaine Lorena Bobbit en puissance)...
Avant de revenir dans la maison (les pompiers sont passés, ils étaient même pas beaux), et de m'endormir sur le canapé.
Conclusion : rien de bien effrayant dans cette fête d'Halloween, mais l'accent françois continue de faire des ravages en Amérique. Les traditions se gardent, Dieu merci.
Préchauffe donc à l'uncle Woody's avec Pauline, Bacchus et Chalouf, où au bout de deux cocas j'étais largement prête à bouger (mais les gens sont durs à bouger tout de suite, ha là là dès qu'il s'agit de faire la fête, y a du ramollissement). Nous avons donc croisés quelques insolites, notamment une futuriste moulée dans une robe improbablement violette brillante (c'aurait pu faire Barbarella... ou pas) avec bottes assorties et perruque orange (pourquoi?) sur cheveux originairement noirs, ce qui détonnait. La damoiselle se préparait à un échange languistique avec une des copines, non déguisée, à bonnet. Pas glop, en tout cas ça chiait la classe.
Sortis du Woody's, nous avons croisé, dans l'ordre, une infirmière à soutif rouge apparent, une femme qui avait oublié sa jupe, des tutus, du bas résille, des hommes armés, mais de l'inventif aussi (et après le Moulin Rouge était considéré comme un lieu décadent que les femmes n'avaient pas le droit de nommer, laissez moi rire, les Américaines sont à peine plus vêtues, et quand elles lèvent la jambe c'est autour d'un homme et sans chorégraphie aucune, alors Offenbach si tu m'écoutes, je t'ai vengé, la vie parisienne c'est du plaisir à perdre haleine, et plus la classe quand même) .
Nous avons fini par choper Christy, une copine de ma coloc, déguisée en canette de bière, ce qui était bien trouvé vu le format de la donzelle. Elle nous a embarqués à sigma khi (me demandez pas pourquoi sigma khi, à moins que ce soit une frate jumelée avec le sémineige de nantes, ce qui est sujet à caution, étant donnée l'absence de bonnets sur la tête des buveurs de binouze), où nous avons rencontré une foultitude de gens qui se coudoyaient. Trop de monde a tué le monde, nous avons donc embarqué une jolie fille à notre suite, dans la fraternité Sigma Nu (pas plus d'explications).
Nous sommes donc tombés sur une frate qui ne dansait pas... ho ho plan foireux. Nous avons donc décidé de revêtir notre mode intelligent (bis), et de jouer à des jeux à boire avec de la bud light (après enquête 110 calories les 33 cl, ce qui n'est pas si light). Quand l'alarme a retenti, cela nous a fait migrer de la frat au jardin.
J'y'ai croisé un homme déguisé en tonneau à bière, avec un robinet placé à un endroit que la pudeur m'empêche de nommer (on sait jamais p'têt la brigade des moeurs a décidé de me pister pour langage ordurier). Il y invitait cordialement les filles à boire, ce qui m'a invité à :
- voir les Fleurs Bleues de Queneau comme quelque chose de très mièvre. Certes, Cidrolin tire son braquemard à tous les repas, certes, il ne se nourrit que d'andouillettes et de liqueur de fenouil, mais ces mets ne sont pas stratégiquement placés, et il invite pas Lalix à se repaître de l'andouillette et à avaler la liqueur de fenouil.
- me demander si les garçons Bouchers étaient bien nets quand ils chantaient que la bière c'était comme si c'était leur frère.
En tout état de cause j'ai décliné l'invitation, et me suis munie d'une bouteille de bière au format plus classique (ce qui fait peut être de moi la prochaine Lorena Bobbit en puissance)...
Avant de revenir dans la maison (les pompiers sont passés, ils étaient même pas beaux), et de m'endormir sur le canapé.
Conclusion : rien de bien effrayant dans cette fête d'Halloween, mais l'accent françois continue de faire des ravages en Amérique. Les traditions se gardent, Dieu merci.
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